Festival photo : dans les pas de Camille

Dans les pas de Camille… déambulation photographique

« La photographie est l’obscénité par excellence, un acte d’amour furtif, une histoire, un roman à la première personne », dixit le grand photographe contemporain Araki Nobuyoshi, figure majeure de la photographie contemporaine, artiste des plus sulfureux et bouleversants de notre temps.  L’art de la photographie serait donc purement égotique ? Bien trop réducteur, son pendant nécessaire est l’altruisme : que vaut une œuvre si elle n’est pas partagée avec d’autres, qui se l’approprient ? La photographie, c’est à la fois l’art de composer avec la lumière, mais aussi celui de voyager, et faire voyager les spectateurs par procuration. Et générer des émotions. En cela réside l’invitation de ce premier festival photo en plein-air, qui, du 5 juin et 30 septembre, invite gratuitement le public à découvrir le travail de 21 artistes, amateurs et professionnels. Via une déambulation artistique deux chemins sont empruntés : la promenade Camille Silvy, et la voie verte. Une manifestation inédite permettant de méditer sur cette maxime du photographe Rémy Donnadieu : « La photographie est un voyage solitaire où le seul bagage est la lumière et le hasard »…

L’équipe de la Théière vous souhaite une belle promenade.


GUIDE PRATIQUE

Le festival est accessible à toutes et tous gratuitement du 5 juin au 30 septembre 2021.

L’exposition est répartie sur quatre sites :

Promenade Camille Silvy :

Les parkings les plus proches sont situés :

  • Rue Léo-Lagrange
  • Rue Bretonnerie
  • Rue de la Touche

Voie Verte : 

Les parkings les plus proches sont situés :

  • Avenue des Prés (au niveau de Valeo)
  • Place Maurice-Faure (Parking des Viennes) : accès par la rue des Viennes ou rue de la Serine
  • Place du 11 août

Bibliothèque municipale (74 rue Gouverneur): 

Le parking le plus proche est situé :

  • Avenue Camille-Gaté

Base de loisirs de la Borde (Arcisses) :

  • Parking sur site

Pour tout renseignement : latheiere28@gmail.com


Les artistes

Christophe Aubert (France)

 

Passionné depuis son enfance par la nature, Christophe parcourt, des heures durant, les chemins de randonnées de sa belle région du Perche. Forêts, prairies, étangs, mares, et même son jardin, sont les lieux où il aime passer son temps libre, à la quête du moindre signe de vie animale. Du noble cerf au monde discret et mystérieux des insectes, il nous incite à préserver cette fragile mais riche biodiversité. Né en 1970, Christophe vit à Nocé, au cœur du Perche. Féru de photographie animalière, mais aussi captivé par la féerie des paysages du Perche, il immortalise et nous transmet ces richesses. En 2015, après avoir travaillé une vingtaine d’années en imprimerie, il crée sa maison d’éditions (Éditions la Mésange Bleue), ce qui lui permet de publier des ouvrages de ses photographies, mais aussi ceux d’autres photographes normands.

En 2015, il publie, en autoédition, un premier livre, « Silence, à l’écoute de la faune sauvage du Perche », où il partage quelques-uns de ses plus beaux clichés de photographies animalières. En 2017, il édite son deuxième livre « 180°, les panoramiques du Perche » où il nous invite à redécouvrir les somptueux paysages du Perche sous un nouvel angle. En 2018, il publie, en collaboration avec le photographe David Commenchal, « le domaine du Haras du Pin » où ils nous dévoilent, par leur regard photographique, la féérie de ce lieu empreint d’histoires.

Son dernier livre « Instants partagés de nature sauvage » paru fin 2019, est à nouveau un recueil de ses photographies animalières faites dans le Perche, agrémentées par la poésie des textes de Laurence de Calan. « Mon plaisir, c’est d’observer les moments de vie sauvage que nous offrent la nature et ses habitants, en les respectant, sans les déranger, mais c’est aussi de partager ces instants captés ». Telle est la devise de Christophe Aubert, photographe passionné : vivre des instants magiques au plus près de la faune sauvage, les capturer avec poésie, et les partager.
Respect, discrétion, patience, des règles qu’il s’impose à chaque observation. Il connaît parfaitement les habitudes de vie des animaux qu’il rencontre. Ses clichés de qualité sont une invitation à ouvrir les yeux sur la nature qui nous entoure, un pur moment de bonheur et de rêverie.


Joël Brunet (France)

 

Photographe depuis 25 ans, Joël BRUNET est en recherche perpétuelle de créativité et d’originalité, ses images sont une quête de la belle lumière et du cadrage parfait.
Passionné et naturaliste avant tout, il essaye de montrer la nature sous ses aspects les plus artistiques afin de sensibiliser le public à sa nécessaire préservation.

Par définition, la Photographie animalière et « nature » consiste à prendre un cliché d’un animal, d’une fleur ou d’un paysage, dans leur milieu et sans artifice ni perturbation.
Longtemps considéré comme des photographies naturalistes permettant de documenter un sujet de manière scientifique, il existe depuis une dizaine d’années un nouveau courant de la photographie animalière : la photographie nature artistique.

Cette école de la photographie animalière s’attache à montrer son sujet dans son environnement, en tentant d’illustrer les liens qui les unissent, et si possible de manière originale et graphique.
Ce nouveau courant a donné un second souffle à la pratique de la photographie nature, en parallèle du développement du matériel photographique numérique. De plus en plus de pratiquants passionnés s’adonnent à la photographie animalière et les évènements de type expositions, festivals et concours se multiplient en France et en Europe.

joëlbrunet.com


Jimmy Beunardeau (France / Taïwan)

Jimmy Beunardeau est un photographe indépendant qui se partage entre le Perche (Orne) et Taïwan où il développe un travail documentaire au long cours.

Il a toujours été passionné par l’image, d’abord animée puisqu’il a obtenu un master professionnel en médiation culturelle et cinéma, puis l’image fixe en tant que photographe. Dés lors, il a appris le métier à l’ETPA, école de photographie à Toulouse et obtenu un certificat de compétence de praticien photographe.

Principalement attiré par la photographie documentaire et le reportage, Jimmy Beunardeau n’a de cesse d’interroger le rapport de l’humain à son territoire, en participant à des résidences artistiques et en menant des projets personnels, mais aussi à travers ses voyages, reportages pour la presse, livres et expositions. Également sensible à la cause animale, Jimmy en a fait l’un de ses thèmes de prédilection.

Ce qu’il aime par dessus tout dans ce métier, c’est ce passeport qui peut l’amener vers de nouvelles expériences, des rencontres, qui sans lui, n’auraient peut-être jamais croisées sa vie.

Jimmy Beunardeau est représenté par l’agence Hans Lucas et diffusé via l’agence France Presse (AFP) et Reuters.

Le travail de Jimmy Beunardeau est visible sur :


David Commenchal (France)

Généraliste et de proximité mais pas que…

Je vis et travaille dans le Perche ornais depuis 1999.

Après avoir écumé ma jeunesse dans le giron de l’école de voile des Glénan, mes premières photographies sont réalisées en 1995 lors du convoyage d’un voilier pour l’Egypte. Révélation…

Deux ans après je me déclare photographe professionnel à Paimpol dans les Côtes d’Armor. Ma première exposition fut dans un Mamouth (le supermarché) …

Avec le nouveau millénaire je m’installe dans l’Orne. Depuis j’ai établi de nombreuses collaborations professionnelles en Basse-Normandie avec notamment le Parc Naturel Régional du Perche, le Conseil Général de l’Orne, la revue Pays du Perche, le musée de la Dentelle d’Alençon, le Mémorial de Caen, le Haras du Pin, l’Ecomusée du Perche…

www.davidcommenchal.com

www.vimeo.com/commenchal


Maxime Daviron (France)

 

La photographie a commencé à m’attirer assez tôt. Assez vite elle est devenue primordiale, passant de simple outil de témoignage à véritable moyen d’expression. Mes images se sont rapidement axées autour de la Nature avant d’intégrer peu à peu l’humain, toujours avec un fort attrait pour les ambiances sombres et surréalistes.

Visuellement influencé tant par le cinéma que divers mouvements picturaux, je puise mon inspiration dans les arts qui m’imprègnent et les éléments qui m’entourent.

Fasciné par les territoires sauvages, je pars régulièrement en quête de sommets perdus et paysages oubliés, à la recherche d’atmosphères nouvelles, tentant de retranscrire les émotions qui me traversent quand je marche dans ces immensités.

Ma série “Terres Perdues” tente de capter les forces brutes qui habitent les hautes altitudes sauvages et de figer son atmosphère particulière ; étrangeté omniprésente ramenant l’esprit au stade primitif d’une sorte de contemplation craintive. En excluant volontairement toute trace humaine du cadre, je tente d’évoquer un monde antérieur à l’anthropocène, par ces instants suspendus, oniriques et hors du temps.


Bernard Delchambre (France)

 

Épicurien autodidacte, Bernard Delchambre se définit comme un baladeur photographe qui aime observer la nature. Il a commencé la photographie à la MJC de Bezons (95) en 1966, à l’époque de l’argentique. La rencontre d’un ami breton en 1977 lors d’un voyage en Irlande lui a fait découvrir la photographie ornithologique, en même temps que la pêche à la mouche. La retraite en 2011 lui donne l’occasion de se familiariser avec la photo numérique, et de nouvelles rencontres, dont il est insatiable, lui font découvrir le monde des chevaux de courses à Maisons-Laffitte (78), sujet de prédilection de cette période.

Définitivement installé au pays Basque depuis 2015, il y avait déjà décelé la beauté éclaboussante des vagues du littoral et ses magnifiques paysages, bien avant d’y poser ses valises.


Jean-Léo Dugast (France)

 

Jean-Léo DUGAST est né à Mamers (Sarthe), aux portes du Perche, en 1949. Après des études de géographie, il devient professeur à Hongkong puis à Bangkok (Thaïlande) de 1974 à 1982. Les périodes d’enseignement alternent avec des voyages fréquents sur les continents asiatique et américain.

En 1985, il choisit le photojournalisme. Ses reportages le conduisent dans la plupart des pays asiatiques (Thaïlande, Vietnam, Laos, Birmanie, Inde, Corée du Sud…), mais aussi sur les continents américain et africain. De nombreux magazines et journaux français (Grands-Reportages, Newlook, Thalassa, Terre Sauvage, Ça m’intéresse, Science et Nature, Cheval Magazine…), européens (Aktueel, El Pais, Il Venerdi, Nieuwe Revü…), américains (Newsweek, Geografica Universal…) et asiatiques (Discovery, Business Traveller, Silver Kriss… ) ont publié ses photos et ses reportages.

Depuis 2001, Jean-Léo Dugast se consacre uniquement aux chevaux de trait à travers le monde. Il collabore régulièrement aux magazines français Sabots et Attelages Magazine (Groupe Diligence Presse) et au magazine allemand Starke Pferde.

Dans le domaine de l’édition, plusieurs ouvrages sont venus récompenser le travail du photojournaliste mamertin. Les livres Incense  et Supernatural in Thai Life ont été publiés en Thaïlande, alors que La Birmanie et Le Vietnam  (Éditions du Chêne), Majestueux Vietnam (Éditions Atlas) et Le Perche (Éditions les Amis du Perche, 2004) l’ont été en France.


Flavien Ferrand (France)

 

Photographe amateur depuis une quinzaine d’années maintenant, mon métier de pâtissier me laisse assez de temps pour avoir une pratique régulière de la photographie. J’ai eu la chance de débuter aux cotés de personnes qui ont su partager leur passion mais également leurs connaissances et leurs amours pour les belles images.

C’est au sein d’un photo club que j’ai fait mes débuts et c’est au sein de ce même photo club que je continue de m’épanouir photographiquement parlant. Mes thèmes de prédilections sont la macrophotographie et la photographie de paysage, en couleur ou en N&B. Mon boîtier, c’est ma palette de peintre pour vous faire découvrir ma vision des choses qui nous entourent. Je porte un regard différent sur un arbre mort, un caniveau ou un insecte, afin de créer une image qui sort de l’ordinaire. La photographie est pour moi une source de bonheur et de quiétude, un moyen de m’évader, d’oublier le stress de notre vie quotidienne. J’ai un objectif, que vous preniez autant de plaisir à regarder mes photographies, que j’en ai eu à les faire.

https://flavienfotographies.hubside.fr


Canelle Gamard (France)

 

Née en 1991 dans le sud de la France, j’ai eu la chance, dès mon plus jeune âge, de découvrir de lointains horizons, des paysages à couper le souffle, mais aussi d’autres cultures, d’autres modes de vie. Il n’en fallait pas plus pour me donner l’envie de parcourir le monde, de découvrir ses richesses et sa diversité.

C’est aussi un besoin d’évasion qui guide mes pas. Rêveuse d’aventures, dans ma jeunesse, je dévore de nombreux romans qui m’ouvrent les portes d’un imaginaire sans fin, peuplé de créatures fantastiques et de contrées sauvages. Au fil des pages, les mots deviennent des images.

Puis, petit à petit, j’apprends à observer, à voir au travers d’un objectif. L’acquisition de mon premier appareil reflex m’ouvre la voie vers de toutes nouvelles possibilités. En 2014, la passion de la nature rejoint définitivement celle de la photo. Aujourd’hui, à travers mes images, je souhaite partager une lumière, une rencontre, une atmosphère, l’instant suspendu où la photographie devient l’illustration d’un fragment de rêve.

https://www.canellegamard.com


Michel Godimus (Japon)

 

Je suis un photographe nature basé au Japon. Même tout petit j’ai toujours aimé la nature, m’y retrouver submergé et tenté d’en faire partie un peu plus afin de pouvoir observer les différents habitants de cette nature sans leur faire éprouver la moindre menace et n’être pour eux qu’un simple voisin un peu curieux. Malgré la proximité avec certains animaux parfois, j’essaye de toujours garder en tête que je ne suis qu’un étranger, un invité dans leur maison.

Pouvoir regarder et rendre éternel des moments intimes et furtifs est ce qui me motive le plus. Vivre et ressentir l’amour d’une mère envers ses petits, l’amour infaillible d’un couple surmontant les épreuves ensemble, une lutte pour la survie, une chasse sans merci, un ultime sacrifice pour la survie de la prochaine génération…

Vivre ce genre de moment c’est oublier le superflu, les entraves futiles de la société moderne et s’abandonner à la nature, se concentrer sur l’essentiel, ce monde à qui nous devons tout et que nous devrions prendre le temps d’observer et de protéger pour nos enfants.

https://www.yosomono-photography.com


Jay Lapointe (Canada)

 

Jay Lapointe (né en1983) est un photographe canadien, freelancer et photographe animalier. Ayant étudié la photographie et la vidéo au Québec, son intérêt pour la photographie s’est développé lors de randonnées en montagne.

Les rencontres avec la faune et les paysages marquants l’ont poussé à trouver une façon d’immortaliser ces moments.

Capter une image qui représente l’émotion ressentie est le défi de chacune de ses images. Il utilise des duos de couleurs et de tonalités pour donner un éclat de vie. Selon lui, la photographie peut être plus qu’une forme d’art, mais également un moyen de raconter une histoire et de partager des émotions.

https://www.facebook.com/JayLapointephoto

https://www.instagram.com/jaylapointephotography


Agathe Laurent (France)

 

Passionnée par la nature et les grands espaces depuis la petite enfance, je me suis tournée vers la photographie animalière il y a maintenant trois ans. Pour moi, observer un animal dans son milieu naturel est la clé afin de susciter l’enthousiasme et faire naître l’envie de protéger les espaces naturels.

Je suis persuadée que la photo nature est un médium idéal afin d’éveiller les esprits à la préservation de la biodiversité. Mes images sont réalisées dans cet esprit de respect, d’admiration et de militantisme.

https://www.facebook.com/AgatheLaurentPhoto

https://www.instagram.com/agathelaurentphotos


Maxime Legare-Vezina (Canada)

 

Je suis amoureux de la nature depuis toujours, quand j’étais jeune je pouvais passer des heures à observer les animaux sans me lasser. Une fois à l’âge adulte, j’ai fait un retour aux sources. J’ai débuté la photographie à l’été 2014. Ma motivation était que je partais pour un long voyage en Océanie et en Asie et je voulais pouvoir immortaliser le tout.

J’ai appris en autodidacte les rudiments de la photo. Une fois le côté technique bien maîtrisé, j’ai commencé à m’évader en nature où j’ai mis en pratique mes apprentissages. C’est lors de ces moments de profonde connexion avec la nature sauvage que la passion est née. Le désir d’aventure m’a mené à faire plusieurs voyages à travers le Canada, mais aussi à l’international, souvent en quête d’espèce en particulier. À l’été 2015, j’ai créé mon site web et je suis devenu plus actif sur les réseaux sociaux afin de partager mes découvertes et mes photos.

Au fil du temps mon art s’est peaufiné et j’ai commencé à avoir une signature photographique qui m’était propre. Il n’aura pas fallu trop de temps avant que mes images se mettent à voyager outremer. J’ai commencés à attirer l’attention et j’ai alors eu droit à plusieurs belles reconnaissances. J’ai notamment été lauréat de concours photo, on m’a dédié des articles de journaux et certaines de mes photos ont même été commentées et partagées par le National Geographic.

Ces années à passer mon temps libre en nature m’ont permis de développer une excellente connaissance de la faune ainsi qu’une approche respectueuse. À mon avis, ces connaissances des lieux et du comportement des espèces que l’on désire photographier sont essentielles à tout photographe animalier. Combiné à de la patience et de la persévérance, je parviens ainsi à réaliser des clichés uniques!

https://www.maximelegarevezina.com


Jean-Christophe Lemay (Canada)

 

Natif de l’Ontario, au Canada, Jean-Christophe Girard Lemay déménage au Québec à Rimouski en 2010 pour poursuivre des études supérieures en biologie marine. C’est toutefois lors de ses multiples voyages aux États-Unis dès son jeune âge qu’il tombe en amour avec l’océan et tout ce qu’il abrite, ainsi que la faune et la nature en général.

Depuis 5 ans, il pratique la photographie autrefois de façon amateur, pour maintenant en vivre et poursuivre sa passion. Au travers de ses images, il souhaite mettre en valeur le riche patrimoine naturel du Québec et du monde, afin d’encourager les gens à la conservation et la protection des milieux naturels, plus spécifiquement l’environnement marin.

https://www.jclemayphoto.com


Didier Leplat (France)

 

Didier Leplat est un type sérieusement allumé. C’est-à-dire sérieux mais pas tout à fait. Né en 1952, il attrape le virus de la photographie dès ses 10 ans. Les symptômes sont gravissimes, puisqu’on le surprend à réaliser ses propres appareils photo, dans les pas de son père inventeur.

À l’âge de 22 ans, en 1974, il crée son premier studio photo après une première exposition à Dreux.

Le goût de l’innovation et de l’avant-garde le poursuit : membre fondateur du collectif Graphic systhem, il organise des « expositions d’un autre monde » jusqu’en 1982. En 1986, nouvelle rechute : Didier Leplat découvre l’image de synthèse aux Arts déco. Un nouveau souffle pour son approche graphique très personnelle, qui manie les formes, les couleurs, les volumes, les contrastes, et les marie à l’humour et à la poésie avec amour et tendresse.

En 1989, Didier Leplat crée sa propre agence de communication, qui deviendra 7 ans plus tard le studio graphique Souris verte. Studio graphique au sens large, qui ne fait pas mystère de ses ambitions dans le domaine de la création.  Parallèlement aux « univers virtuels », apparus dès 2002, et au « Trombinotron » mis au point en 2010, tout ses projets graphiques mêlent comme toujours, poésie, humour et invention.

Amoureux du Perche, sa région d’adoption, il ne cesse d’en photographier la poésie et le charme. C’est les retrouvailles avec un ami d’enfance Olivier Cojan, écrivain, qui génère la création à deux mains du livre « Le Perche Naturellement » dont certaines de ces photographies sont exposées ici.

http://didier-leplat-photo.com


Valérie Pelletier (France)

 

Je suis née en 1972, j’ai 3 enfants, j’habite dans le Perche et j’exerce la profession d’AESH. J’ai toujours été passionnée par la faune et la nature en général. Je pratique la photographie de nature depuis une quinzaine d’années. Je me sers de cette passion pour sensibiliser le public au déclin de la faune et de la flore.

La protection de cette belle nature passe par la prise de conscience qu’elle est fragile et précieuse et que ce n’est pas par ce qu’on ne voit rien, qu’il n’y a rien. Il suffit de s’asseoir au pied d’un arbre, de regarder, d’écouter et de sentir et on découvre tout un monde merveilleux.


Marie Principaud (France)

 

Me promenant dans les campagnes, les prairies fleuries, parfois dans la garrigue, j’observe les papillons virevoltants sous les rayons du soleil ainsi que les insectes butinant. Quel magnifique spectacle nous offre Dame Nature. Donc patiemment… Doucement… Clic Clac !

Je fige leur image pour le plaisir des yeux. Puis, vient leur identification et tous ces jolis noms continuent de me charmer : Le Paon du Jour, la Belle Dame, le Flambé, l’Aurore, la Mélitée des centaurées, le géomètre à barreaux et la zygène de la Filipendule etc.….

Comme la nature nous ravit,

Aimons la, moi je l’aime

Préservons la, elle le mérite


Serge Simon (France) 

 

Photographe professionnel indépendant avec un statut d’auteur depuis 1976, il a travaillé pour la presse, l’édition et la publicité. Il est également l’auteur de nombreux ouvrages, en collaboration avec Dominique Simon, son épouse, pour les textes. Pendant plus de 20 ans il a photographié la faune sauvage d’Afrique, d’Amérique du nord et d’Europe. Ensuite, les animaux de compagnie ont été le sujet principal de son travail, suite à une importante demande des magazines et maisons d’éditions.

En 2004, à l’aube de la retraite, il revient à sa première passion la photographie humaniste en noir et blanc et reste fidèle à l’argentique ; « je développe mes films et fais mes tirages consacrés essentiellement aux expositions ».

Passionné par les peuples au mode de vie différent du nôtre, il a rencontré les Peuls et les Toubous au Sahel, les nomades mongols dans le désert de Gobi ; en Birmanie et en Inde, il a cotoyé des populations surprenantes et uniques. Ses photos sont un témoignage modeste, et respectueux de la vie quotidienne de ces hommes.

Il ne cherche pas l’image choc qui provoque l’horreur ou la pitié ; même si il en a parfois l’occasion. Au contraire, il recherche plutôt le sourire ou la tendresse qui évoquent la sérénité, si non le bonheur, dans l’art de vivre de ces peuples.

Le livre Rencontres «photographies humanistes », aux Editions Concept Image, regroupe les photos faîtes depuis 15 ans par Serge Simon.


Paul Starosta (France)

 

Tout jeune, je me passionne pour la nature et la photographie. Après des études de biologie, je décide de changer de voie pour allier mes deux passions en devenant photographe naturaliste. Depuis lors, je m’emploie à communiquer mon émerveillement par la photo. Photographe professionnel depuis une quarantaine d’années, je suis spécialisé dans la photo de la nature : animaux, végétaux, minéraux… À ce jour j’ai publié une cinquantaine d’ouvrages, pour la plupart traduits en plusieurs langues et pour certains primés. Mes photos illustrent des livres, des revues (GEO, Vanity Fair, Ça M’intéresse, Zeit Wissen…), la publicité, en France comme ailleurs en Europe (Allemagne, Espagne, Italie…), Amérique ou Asie.

Figure emblématique de la photographie naturaliste, Paul Starosta, internationalement connu et respecté, se distingue par son perfectionnisme, la diversité de sa palette thématique et son savoir-faire novateur. Qu’il traite du monde végétal, animal ou minéral, ce portraitiste du minuscule est l’un des meilleurs praticiens de la macrophotographie.

Auteur d’une cinquantaine d’ouvrages dont certains récompensés par des prix, son œuvre est définitivement consacrée par le numéro 129 de la prestigieuse collection Photo poche chez Actes Sud.

https://www.paulstarosta.com


Laurent Théophile (France)

 

Depuis mon enfance, j’ai toujours été attiré par la nature, la montagne et plus particulièrement les Alpes. C’est certainement ce qui a déterminé mon intérêt pour la photo et mon parcours professionnel.

Comptable au sein d’associations de protection de l’environnement depuis une vingtaine d’années, j’ai été amené à regarder d’un peu plus près la nature qui nous entoure. Ceci m’a permis de réaliser à quel point celle-ci est magnifique et fragile.

C’est un ami photographe (David Greyo) qui m’a transmis ce « bon » virus qu’est la photographie. Et l’envie de communiquer autour de cette passion pour sensibiliser mon entourage a suivi tout naturellement.

Selon moi, une belle photo est le meilleur moyen de parler de protection de la nature.

http://theophile-laurent.fr


Christian Thibaud (France)

Ma quête …

Photographe paysagiste, voire contemplatif, je suis à la recherche constante de ces moments rares et privilégiés où tous les éléments se conjuguent harmonieusement pour obtenir une belle image. Ma quête est celle de la Lumière, la Belle Lumière, celle qui transforme des lieux parfois ordinaires en instants magiques.

Ce sont des moments où photographe et nature entrent en harmonie, des moments de Beauté et de Plénitude que j’essaie, au moins en partie, de retranscrire à travers mes photographies.

Cette série maritime été réalisée au fil des lumières des côtes charentaises, vendéennes et bretonnes. Elle s’inscrit dans cette quête d’instants de paisible beauté. Une invitation au rêve, une invitation à aller… de l’autre côté de l’horizon…

http://christianthibaud.fr

https://www.instagram.com/christian.thibaud.photography

 

0 Partages