À l’affiche

Laura Laune, Renan Luce et Gauvain Sers pièces maîtresses de la nouvelle saison culturelle

De l’humour, de la chanson, du théâtre, du jazz : la nouvelle saison culturelle proposée par la Ville s’adresse cette fois encore à un très large public. Faites votre choix!

Onze rendez-vous tous publics, hors spectacles pour enfants, forment la programmation culturelle proposée par la Ville. Les abonnements seront accessibles dès le vendredi 16 août, auprès du service des affaires culturelles. La billetterie individuelle sera ouverte dès le 16 septembre en mairie ou en ligne sur francebillet.com.

Soirée d’ouverture

Djazia Satour

Lauréate en 2011 du FAIR, dispositif de soutien au démarrage de carrière et de professionnalisation en musiques actuelles, elle reçoit à cette occasion une véritable reconnaissance de la profession. S’affranchissant des contraintes de style, Djazia nous livre une fusion des genres qui s’affirme comme sa marque de prédilection. A mi-chemin entre tradition et modernité, folk, blues et chaâbi algérien, Djazia Satour nous transporte avec sa voix puissante et chaleureuse, son feeling oriental et son phrasé cristallin. Ses chansons et musiques offrent un goût de liberté artistique explosive et sans concession.

Elle nous raconte la force de l’amour et la parole de l’exil avec ses accents méditerranéens, accompagnée de trois musiciens au banjo, mandole ou encore au bendir. Sa parfaite maîtrise du chant et des lignes mélodiques orientales charme ainsi que sa belle présence scénique. Djazia nous offre un voyage permanent entre orient et occident.

Vendredi 13 septembre, 20 heures – Salle Pierre-Mendès-France.
Entrée gratuite


Humour

Laura Laune, Le diable est une gentille petite fille

Soyez prévenus ! Laura Laune n’a aucune limite, elle ose tout avec ses textes décapants et totalement incorrects.

Cette humoriste belge, qui a fait sensation en raflant tous les prix des festivals d’humour de ces deux dernières années, aborde sans concession les thèmes les plus difficiles : maternité, éducation, parentalité, maltraitance, homosexualité, racisme, homophobie, et bien d’autres. Elle le fait sans concession et avec un naturel totalement déconcertant.

Avec son humour noir, une irrévérence complète et son visage angélique, on se demande si elle est véritablement innocente ou profondément méchante, si elle est consciente de ses propos où simplement folle à lier.

Elle s’inscrit dans la lignée des femmes humoristes telles que Blanche Gardin ou encore Laurie Perret.

Mercredi 16 octobre, 20 h 30 – Salle Pierre-Mendès-France.
Tarifs : 20 € et 16 € – Spectacle interdit aux moins de 14 ans.


Chanson

Gatica / L’Affaire capucine

Lauréate 2019 du Prix Moustaki de la chanson française, Gatica est une artiste aguerrie à la scène et aux multiples talents. Avec sa voix chaude, des accents sud-américains prononcés et des notes jouées sur un charango, Gatica nous entretient des choses de l’amour, de ses blessures, de ses guérisons et de nuits dans les bras de l’autre. Ses beaux récits d’amour, sa voix tendrement exotique, une écriture raffinée et un univers musical affirmé vous embarquent pour un voyage de Paris à Santiago du Chili, sa terre natale.

Habituée aussi des concours et tremplins, elle est finaliste au Pic d’or de Tarbes et reçoit le prix du magazine Hexagone et le prix Arverne aux rencontres de Cébazat. L’affaire Capucine semble venir d’une autre planète avec son univers extraordinaire. C’est une invitation à l’imaginaire, au vagabondage avec des chansons poétiques au charme fou. Elle dépeint, à travers des personnages hauts en couleurs, un monde fantaisiste, enchanté et mystérieux où les peines d’amour et mésaventures du quotidien sont résolues par son monde fantastique.
Vendredi 8 novembre, 20h30 – Salle Simone-Signoret.
Tarifs : 15 € et 12 €.


Théâtre

Romane Bohringer, L’Occupation, d’après le texte d’Annie Ernaux

Malgré son titre, cette pièce ne parle absolument pas de la seconde guerre mondiale. Elle évoque néanmoins un conflit bien réel : celui d’une femme de quarante ans rongée par la jalousie. Avec ce texte, Annie Ernaux nous dresse l’éblouissant portrait d’une femme de quarante ans à travers un moment essentiel de sa vie amoureuse.

Cette femme se sépare de l’homme qui partageait sa vie depuis cinq ans. C’est elle qui le quitte, avec son doute, l’espoir de le retrouver un jour… Mais il s’éprend d’une autre dont il cache l’identité.

Tout connaître alors de sa rivale sans visage devient une obsession, et elle entre dans une passion jalouse qui occupe ses jours et ses nuits…

Ce texte expose avec précision toutes les pensées intimes de la narratrice. Romane Bohringer nous entraîne alors avec le musicien Christophe « Disco Minck » dans la jalousie passionnée d’une femme. Qu’a-t-elle donc de plus qu’elle, cette inconnue, pour que son amant la préfère ?
Vendredi 22 novembre, 20h30 – Salle Pierre-Mendès-France
Tarifs : 16 € et 14 €.


Théâtre

Dormez je le veux ! et Mais n’te promène donc pas toute nue ! (Georges Feydeau), par la Compagnie Gilles Bouillon

Au-delà de la différence des genres entre le vaudeville pour l’une et la farce conjugale pour l’autre, ce qui frappe dans ces deux comédies, c’est la permanence et la vigueur du style, cette folle gaieté, le tempo effréné, le mélange d’horlogerie fine et de débordements absurdes, la pointe acérée sous la légèreté de ton.

Dans Dormez je le veux ! Justin le domestique, grâce à son talent d’hypnotiseur, se fait servir par son patron dont il fume les cigares. Le valet mène le jeu et dénonce de manière carnavalesque la domination mise en place par la bourgeoisie.

Dans Mais n’te promène donc pas toute nue !, Clarisse est l’épouse d’un homme politique en vue. Celle-ci manifeste une liberté de tenue et de langage. Loin d’être une ingénue ou une écervelée, elle se permet une critique sans concession du système parlementaire corrompu, des contrats de mariage, de la situation d’infériorité faite aux femmes.
Du coup, la parole est donnée aux humiliés, c’est la revanche des sans-voix.
Vendredi 6 décembre, 20 h 30 – Salle Pierre-Mendès-France.
Tarifs : 16 € et 14 €.


Humour vocal

Allez les Filles, par la Compagnie Jacqueline Cambouis

Après avoir démissionné… suite à un licenciement, Jane, Juju, Mag et Béné se lancent un défi, créer leur propre start up : Allez les filles. Ces quatre entrepreneuses dynamiques viennent présenter leur concept : « Une chanson pour chaque occasion ». Leur objectif : accompagner les temps forts de votre vie pour en faire des moments inoubliables.

Pour cela, elles nous distillent un répertoire de chansons tendres ou énergiques, drôles et décapées, allant de bobby McFerrin à Nino Ferrer en passant par les Beatles ou Richard Gotainer. Chaque chanson est l’occasion de camper à chaque fois un personnage dans un registre loufoque et avec ses petits excès délirants.

«Allez les filles ! » mélange l’inattendu, l’originalité et la drôlerie. Les chanteuses ont un rythme fou et font l’orchestre. Les voix sont superbes, le répertoire aussi éclectique que vaste. Les expressions et les mimiques sont désopilantes.
Vendredi 10 janvier, 20 h 30 – Salle Renée-Lepesqueux à Margon
Tarifs : 15 € et 12 €.


Chanson

Renan Luce

Nous avions eu le plaisir de le recevoir en première partie de Jeanne Cheral en 2006 puis à l’occasion de la sortie de l’album “D’une tonne à un tout petit poids” en 2015 qui fut un véritable succès. Depuis lors, il s’était attelé à différents projets notamment le dernier album de Renaud, dont il a composé les différents titres, à la conception du documentaire “Dyspraxie, le parcours du combattant” ou encore prêté sa voix à un personnage de la série animée “La Forêt de l’Étrange”.

C’est l’un des plus brillants auteurs de sa génération qui se livre dans un nouvel album de chansons aux textes intimes, poignants et poétiques. Les orchestrations (cordes, bois, vents, harpe…) font écho aux arrangements des années 60 des albums de Bécaud, Bourvil, Brel ou encore Charles Aznavour et Jacques Brel comme pères spirituels. Il a entamé sa tournée aux Francofolies de la Rochelle.

Les chansons-portraits un peu espiègles qui l’ont fait connaître s’effacent cette fois-ci derrière des textes plus profonds et poétiques, portés par de riches arrangements. Il nous fait part de ses états d’âme et évoque avec une sincérité touchante son vécu récent et notamment sa rupture.
Vendredi 7 février, 20 h 30 – Salle Pierre-Mendès-France
Tarifs : 20 € et 16 €.


Chanson

Gauvain Sers

Les chansons de Gauvain Sers descendent dans la rue. Certaines se chantent le poing levé. D’autres se fredonnent le sourire aux lèvres, le coeur léger. C’est avec ce répertoire charpenté sur deux axes, social et sentimental, que le chanteur nous embarque dans son deuxième album au titre évocateur, Les Oubliés.

Gauvain Sers porte la voix des gens de l’ombre, les « trop loin de Paris » ou les victimes de harcèlement de rue, un constat envisagé du point de vue, consterné, d’un homme impuissant à protéger sa fiancée lorsqu’il n’est pas auprès d’elle. L’auteur se nourrit de rencontres, de témoignages, de lectures de journaux, de documentaires mettant en avant la parole d’invisibles.

Les airs militants côtoient des rengaines « écrites à la main » comme des lettres d’amour. Il y est question de rupture, d’amour fou, de nostalgie, de bières et de copains. Le chanteur s’amuse à mettre en scène des jeux de piste ou de miroir : la compagne endormie, le grand-père tendre, la lettre de rupture, l’épaule d’un ami et même le tracteur ou le coup de fil de la belle-mère sautent ainsi malicieusement d’une chanson à l’autre, voire d’un disque à l’autre.
Vendredi 6 mars, 20 h 30 – Salle Pierre Mendès-France
Tarifs : 20 € et 16 €.


Théâtre

Les fourberies de Scapin, par la Compagnie de L’Éternel Été

Les deux amis Octave et Léandre ont chacun épousé une jeune femme de naisance inconnue dont ils étaient tombés follement amoureux. Et cela sans le consentement de leur père ! Scapin, valet rusé et généreux, reprend du service pour faire triompher la jeunesse et l’amour véritable.

Dans un rythme endiablé, une troupe de cinq comédiens, musiciens et chanteurs s’empare d’une des comédies les plus drôles de Molière. Un classique de la comédie revisité en musique dans l’esprit du théâtre de tréteaux et de la comédie italienne.

Un spectacle souvent drôle, très engagé physiquement, plein de rythme et d’énergie, explosif et drolatique à souhait. C’est un véritable tourbillon avec un Scapin jeune, rieur et sexy et une version chaleureuse et revigorante, riche de virtuosité et d’une joyeuse énergie communicative.
Jeudi 19 mars, à 14 heures – Salle Simone-Signoret.
Tarifs : 12 €.


Jazz / blues

Nina Van Horn

Nina Van Horn, chanteuse franco américaine, propose un show dédié à la grande Nina Simone, présenté de façon originale en quintet. Elle est accompagnée pour cela notamment par Leandro Aconcha au piano (il accompagnait Didier Lockwood ou Ibrahim Malouf) et Mathias Bernheim aux percussions (Rokia Traoré entre autres).

Nina Van Horn a parcouru la planète avec ce show, de l’Europe à la Chine et toute l’Asie avec toujours une formidable énergie qui caractérise cette ancienne danseuse qui a reçu un Award du “meilleur cd blues électric” en Allemagne et en France puis les USA lui ont décerné l’Award de la “meilleure prestation scénique féminine ».

C’est un virage au pays du jazz mais pas seulement pour le nouveau concert de NINA VAN HORN :“Mississipi Goddam”, un voyage dur et sublime au pays de la ségrégation et des Droits Civiques des années 60 sur fond de Soul, de Blues et de Jazz.
Vendredi 27 mars, 20 h 30 – Salle Simone-Signoret.
Tarifs : 16 € et 14 €.


Musique latine et danses

Angelica Lopez et l’Orchestre Conciencia de Borys Caicedo

Angelica Lopez est une chanteuse et compositrice colombienne fortement influencée par la musique folklorique de la côte atlantique (Champeta, Vallenato, Cumbia) et par la Pop anglaise. Joyeuse et charismatique, elle en est même devenue l’une des meilleures ambassadrices musicales de sa culture dans le monde, par son énergie débordante sur scène et son style unique.
Les instruments traditionnels utilisés lors de ses concerts incluent la gaita, les maracas, le guacho, le tambora …. et l’accordéon vallenato. Elle sera accompagnée par l’orchestre Conciencia dirigé par Borys Caiceido, un très grand percussionniste arrivé à Paris à l’âge de 22 ans et qui, depuis lors, accompagne toutes les personnalités internationales de la musique latine qui passent par notre pays.
Un groupe de 4 danseurs accompagnera cette soirée festive qui se voudra aussi dansante pour ceux qui le désireront.
Vendredi 10 avril, 20 h 30 – Salle Pierre-Mendès-France
Tarifs : 16 € et 14 €.

 

Programmation et tarifs publiés sous réserve des votes lors de la séance du conseil municipal du 11 juillet 2019.

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